Tim Frager

A PROPOS

Photo – Dessin – Street Art – Performance

Né au Sénégal en 1979, Tim Frager a ensuite grandi en Guadeloupe pendant une dizaine d’années, une escale qui renforcera à jamais son attachement à la culture afro-caribéenne.
Son goût pour la création artistique s’est affirmé lorsqu’il est rentré étudier à Bordeaux en 2000, et qu’il a signé comme graphic artist chez Volcom.
La confrontation d’un tout autre univers :  la ville. L’envie d’exprimer son passé coloré et le métissage des cultures devenait alors un bon moyen d’avancer.
A la croisée des chemins entre le Street Art et la Figuration Libre, Tim trace les dessins d’un rêve afro-caribéen rempli d’éspoir et de poésie.
Il vit aujourd’hui dans les Landes, et travaille dans son atelier MOW, à Capbreton. Visite de l’atelier sur rdv.

Dans le cadre de l’Exposition LUMEN :
Pour cette exposition, je me suis laissé entrainer par les mystères des lumières nocturnes.

Le flou m’évoque une visibilité réduite, des zones brouillées où les formes que nous avons l’habitude de voir s’effacent peu à peu.
Il s’agit d’un travail photographique avec un système de pose de 30 secondes maximum, pendant lesquelles je dessine spontanément avec une objet lumineux dans le noir complet.

La lumière est ainsi utilisée en guise de trait, et le dessin se construit aveuglément grâce au mouvement. Il en résulte une photographie avec des traits lumineux qui décrivent ce que je me m’imagine à chaque prise de vue.

Pas de croquis, pas de gommage possible, mais une multitude de possibilités s’offrent à mesure que j’expérimente cette technique, qui pour moi est totalement nouvelle.
L’outil informatique peut sur certaines images, être utilisé pour apporter une deuxième lecture au travail fourni dans la nuit. Tout comme la réintervention à le peinture sur certaines oeuvres pour amener ce travail vers d’autres horizons.

Il y a dans cette manière de faire des similitudes avec la peinture lorsque je peins la nuit dans la rue : temps limité, visibilité réduite, et le trait que laisse l’aérosol sur un mur ressemble à celui tracé par la lampe… mais cette fois, la photographie l’enregistre.

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